POSTURE ET MARCHE

Introduction :

La possibilité de maintenir notre corps en équilibre tant au repos que lors d’un mouvement, est réglée par un système multi- sensoriel comparable à un ordinateur avec ses périphériques.

Notre corps oscille en permanence ; seules les statues sont immobiles.

La posture d’une personne immobile est gérée à partir d’informations d’exocapteurs sensoriels mettant en rapport :

L’oreille interne (canaux semi-circulaires et  otolithes)

La vision périphérique

La Contribution visuelle :

La vision joue un rôle important dans l’équilibre postural

Si on demande a un individu de se mettre debout et fermer les yeux il aura un léger mouvement d’oscillation. La même situation se produit quand on change de verres correcteurs d’autant plus s’ils sont progressifs. Bien entendu la vision intervient en synergie avec l’oreille interne et la proprioception !

Une aveugle est parfaitement en équilibre pour autant qu’il n’ait pas de l’une des autre voies d’entrée.

Au niveau d’œil deux sensations peuvent se produire :

-une sensation de déplacement de l’objet

-une sensation de déplacement de  la personne elle-même

Les afférences lumineuses  sont traitées par la rétine puis par les voies optiques et centres  occipitaux, aboutissant   à la sensation et a son intégration  en image .

Le cortex contrôle l’exploration et le regard volontaire.

La contribution vestibulaire :

Les récepteurs vestibulaires situés dans l’oreille interne  comporte :

-l’appareil  otolitique, le saccule et l’utricule sensibles a l’accélération linéaire et à la sensation de la position de la tête dans l’espace,

-les canaux semi-circulaires sensibles à l’accélération angulaire.

Les cellules sensorielles du saccule et de l’utricule sont pourvues dans leur partie supérieure de cils qui baignait dans une substance gélatineuse .

Il parait que des petites «  pierres « qu’on appelle otolithes reposent sur cette substance.

Le déplacement de ces otolithes produira une stimulation des cellules ciliées qui sera transmise aux extrémités nerveuses.

Comme la macule de l’utricule est disposée sur un plan horizontal et celle de la saccule sur un plan vertical, la combinaison de ces deux  informations renseignera notre centre d’intégration sur la position exacte de notre tête par rapport à la gravité.

Les personnes âgées

 Les troubles de la marche de la marche de personnes âgées  sont un souci permanent en rééducation.

La chute a des conséquences physiques fonctionnelles et psychosociales

Les troubles de la marche peuvent être en rapport avec une pathologie psychique ou organique

Fréquemment les désordres seront idiopathique et la plus part du temps l’origine sera multifactorielle.

Il est toujours difficile de faire la part de ce qui revient au vieillissement  et eux pathologies associées

La marche sénile se caractérise  par une flexion de la tête de du tronc et une diminution de la vitesse de la marche ainsi qu’une réduction de la longueur du pas.

On note aussi une diminution de la hauteur du pas favorisant les chutes par accrochage du pied.

Les facteurs arthrosiques  avec ou sans prothèse (hanche, genou) et les modifications visuelles contribuent à un grand nombre de chutes.

Il y a des troubles de la marche dus aux troubles neurologiques qui ne seront pas l’apanage d’un bilan ORL que dans l’idée d’un ultime diagnostic différentiel.

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