ALLERGOLOGIE

La rhinoconjonctivite allergique

On avait l’habitude de parler de rhinite pour les ORL et de conjonctivite pour les ophtalmologistes

Le problème est qu’en allergologie, il s’agit d’une rhinoconjonctivite car les allergènes touchent dans le même moment les 2 cibles les yeux, la conjonctive et la pituitaire nasale donc la muqueuse endonasale.

La rhinoconjonctivite est la pathologie la plus fréquente .

A tort considérée, trop souvent, comme banale et bénigne.

Allergie rhinite

Au-delà des signes fonctionnels ORL, très pénibles des fois, la rhinite allergique a des impacts sur la vie sociale et quotidienne des patients dès que les symptômes deviennent récidivants ou chroniques.

Les conséquences sociales et médico-économiques de ces affections sont d’autant plus importantes car les patients sont souvent jeunes et actifs.

Longtemps cette affection a été peu étudiée et peu renseignée dans la formation des médecins ; d’ailleurs l’allergologie est une spécialité jeune par rapport aux autres. La rhinoconjonctivite allergique a bénéficié ces dernières années d’une attention particulière de la part des OMS et des différentes sociétés scientifiques.

Ces efforts sont concrétisés par l’élaboration des recommandations de diagnostic et traitement qui sont régulièrement actualisés.

Enfin il est possible d’ en finir avec l’allergie pour une bonne période de l’année par la désensibilisation.

Voici quelques repères en sachant que le diagnostic c’est votre médecin (orl- allergologue, pneumo-allergologue ou dermo-allergologue  qui le pose !

Par la force de choses les ORL sont les premiers à diagnostiquer une allergie car la premiere cible des allergènes est la muqueuse endonasale ; à condition bien sur d’y avoir pensé….

– La rhinoconjonctivite allergique est la plus fréquente des maladies allergiques.

– La rhinoconjonctivite allergique n’est pas toujours saisonnière.

– Les symptômes oculaires sont plus fréquents avec certains allergènes.

– La rhinite allergique intermittente ne dure pas plus de 4 jours par semaine et pas plus de 4 semaines par an –en général c’est une rhinite légère mais pas toujours. La sévérité repose sur l’intensité des symptômes.

– La rhinite persistante dure  plus de 4 jours par semaines et plus de 4 semaines par an et en général la symptomatologie est modérée à forte.

– La Sévère, elle n’est pas toujours due à des allergènes perannuels, elle s’apprécie par son retentissement sur la qualité de vie du patient.

– L’hyposmie (baisse d’odorat) et anosmie (absence d’odorat), par la suite, sont des signes fréquents chez les patients porteurs d’une rhinite allergique.

– Les troubles du sommeil sont fréquents chez les patients a rhinite allergique ( 65% des rhinitiques ). Une des causes aggravant une apnée du sommeil est la rhinite allergique.

– Le principal risque évolutif d’une rhinite c’est l’apparition d’un asthme .

– La rhinite allergique peut être associée aux allergies alimentaires des vraies allergies alimentaires qui on commencé bien avant l’allergie respiratoire et des allergies alimentaires croisées Par exemple le syndrome bouleau pomme.

La rhinite allergique est facilement diagnostiquée surtout quand il existe une relation entre la enue des symptômes et l’exposition a des allergènes potentiels

Mais elle doit faire l’objet d’un bilan allergologique complet, tests cutanés et dosage des IgE spécifiques, par la suite, s’il y a une aggravation, si le traitement n’amende que difficilement les symptômes ou en cas d’asthme associé.

En vue d’une désensibilisation- le traitement de choix actuellement avec les meilleurs résultats.

Allergogie – Exemple de test cutané pour détection allergologie

 

Cutane

 

Informations complémentaires :

– Allergies Respiratoires

– Allergies Croisées